La maca est une plante originaire des Andes, mais toutes les racines ne présentent pas exactement la même couleur. Jaune, rouge ou noire : ces phénotypes peuvent avoir des profils nutritionnels et phytochimiques différents. Faut-il pour autant leur attribuer des effets totalement distincts ?
La maca jaune
La maca jaune est la variété la plus répandue. Elle est souvent utilisée comme référence dans les produits et dans les travaux consacrés à la plante. Sa couleur ne permet toutefois pas, à elle seule, de juger la qualité d’un extrait.
La maca rouge
La maca rouge a été étudiée dans différents modèles, notamment autour de paramètres liés à la prostate, aux os et à l’humeur. Une partie importante de ces données provient d’études précliniques, ce qui ne permet pas de transposer automatiquement les résultats à l’être humain.
La maca noire
La maca noire est souvent associée dans le marketing à l’énergie, à la performance et à la vitalité masculine. Des différences de composition ont bien été observées entre les couleurs, et quelques essais humains ont évalué des extraits noirs ou rouges. Toutefois, une revue publiée en 2024 souligne que les études comparant directement les couleurs chez l’humain restent limitées.
La couleur suffit-elle pour choisir ?
Non. L’origine, la partie utilisée, la méthode d’extraction, la concentration et la portion quotidienne influencent également le produit final. Il vaut mieux choisir une formule transparente et testée que se fier à une promesse spectaculaire fondée uniquement sur une couleur.
Les M-Alpha Gummies Alpinboost contiennent notamment un extrait de maca noire, associé à la vitamine D3, au bore et à plusieurs extraits végétaux. La formule est pensée pour s’intégrer simplement à une routine de vitalité et de performance masculine.
Comme pour tout complément, respectez la portion indiquée. En cas de traitement, de maladie ou de doute particulier, demandez l’avis d’un professionnel de santé.
À retenir : les couleurs de maca présentent des différences biologiques réelles, mais les comparaisons cliniques sont encore insuffisantes pour déclarer une variété systématiquement supérieure.
